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La Préfecture de l’annone

Service administratif et impérial, d'Auguste à Constantin

Une étude de référence sur un système de pouvoir passant par l’alimentation de certains citoyens romains.

Éditeur : École française de Rome (Éditions de l')
1ére édition
Collection : Classiques de l'Ecole française de Rome
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Auteur(s) : Pavis d'Escurac Henriette et Christol Michel (Préface)
Langue : Français

Sortie prévue le 01/Oct/2020

Prix TTC : 20,00€
EAN : 9782728314614
ISBN : 978-2-7283-1461-4

Dimensions : 125x190 mm.
Nombre de pages : 493

CLIL : 3385 Antiquité

La singularité du système romain de l’annone, une ville, mais pas n’importe laquelle,  approvisionne gratuitement en blé une partie de sa population (le fameux « peuple romain ») sans qu’elle engage pour autant des dépenses sans mesure, le froment venant de ses possessions d’outre-mer, a toujours attisé la curiosité des historiens. C’est à ce « service » qu’Henriette consacrait sa thèse à la fin des années 1970 pour en tirer un livre qui reste encore aujourd’hui une référence. Auguste, au début de notre ère, transforme l’annone en service administratif impérial. L’auteur va analyser sa structure et son fonctionnement, son personnel, notamment, bien sûr, les préfets, personnages très importants dans le dispositif du pouvoir impérial puisque son action couvrait l’ensemble des régions productrices de blé.

D’une institution, d’abord créée sous la République pour des situations d’urgence en cas de disette, l’annone, l’approvisionnement en blé d’une partie de la population de Rome, est passée ensuite de la concurrence entre riches citoyens visant une magistrature au statut, sous l’empire, de véritable « service administratif » dirigé par un préfet. C’est de cette institution, et en particulier de ses préfets, dont Henriette Pavis d’Escurac faisait l’histoire dans un livre qui reste une référence plus de quarante ans après sa publication. Michel Christol, longtemps professeur d’histoire romaine à l’université de Paris 1 et ancien directeur de la revue Gallia, dans une longue préface, montre tous les enjeux d’une approche qui commence par tenter d’identifier les personnels de ce service impérial pour ensuite élargir les analyses à tous les aspects d’une institution qui, centrée sur l’Urbs, concernait tout l’empire.