Emmauel Ntezimana (1947-1995)
Etre historien et citoyen engage au Rwanda
Le premier intérêt de l’ouvrage est de redonner accès aux travaux d’un intellectuel et historien reconnu, en cernant les lignes de force d’une pensée, qu’elle se déploie dans ses travaux universitaires ou dans ses prises de position militantes et citoyennes.
Éditeur : Presses universitaires du Midi
1ére édition
Collection : Cahiers Afriques
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Auteur(s) : Piton Florent et Imbs Françoise
Langue : français
8 illustration(s) N&B
Sortie prévue le 03/06/2021
Prix TTC : 22,00€
EAN : 9782810707409
ISBN : 978-2-8107-0740-9
Dimensions : 160 x 238 mm.
Nombre de pages : 304
Emmanuel Ntezimana (1947-1995), ancien professeur à l’Université nationale du Rwanda et doyen de la faculté des lettres, est sans doute le plus important historien rwandais du XXe siècle. Dans les années 1990, il fut aussi l’un des principaux acteurs des associations de défense des droits humains dans un pays en proie à la guerre et aux pogroms. En écho à ses recherches dans lesquelles il s’était efforcé de déconstruire et désacraliser le piège ethnique, ses prises de position citoyennes mettent en lumière l’existence d’une pensée attentive à défendre la paix et l’intégration de tous et toutes dans une nation qui aurait pu renoncer à la violence exercée contre une partie de sa population. Le génocide des Tutsi et les massacres d’opposants hutu en 1994 en décida autrement.
Emmanuel Ntezimana (1947-1995), ancien professeur à l’Université nationale du Rwanda et doyen de la faculté des lettres, est sans doute le plus important historien rwandais du XXe siècle. Dans les années 1990, il fut aussi l’un des principaux acteurs des associations de défense des droits humains dans un pays en proie à la guerre et aux pogroms. En écho à ses recherches dans lesquelles il s’était efforcé de déconstruire et désacraliser le piège ethnique, ses prises de position citoyennes mettent en lumière l’existence d’une pensée attentive à défendre la paix et l’intégration de tous et toutes dans une nation qui aurait pu renoncer à la violence exercée contre une partie de sa population. Le génocide des Tutsi et les massacres d’opposants hutu en 1994 en décida autrement.