N63 (Etwas Kommt Mir Bekannt Vor) / N63 (Ça me rappelle quelque chose)
La pièce se déroule entièrement dans un bus de nuit, quelque part sur une autoroute en Allemagne. Des voix dans la nuit qui réfléchissent ce qui vient de se passer comme un miroir réfléchit une image. Chacun a son point de vue, partiel, partial et lacunaire.
Éditeur : Presses universitaires du Midi
1ére édition
Collection : Nouvelles Scènes
Thème : Langues
Auteur(s) : Fassberg Liat
Langue : français
Traduit par : l'allemand par Stalder Katharina
Sortie prévue le 12/01/2022
Prix TTC : 12,00€
EAN : 9782810707270
ISBN : 978-2-8107-0727-0
Dimensions : 149 x 211 mm.
Nombre de pages : 100
La pièce se déroule entièrement dans un bus de nuit, quelque part sur une autoroute en Allemagne. Des voix dans la nuit qui réfléchissent ce qui vient de se passer comme un miroir réfléchit une image. Chacun a son point de vue, partiel, partial et lacunaire.
Huis-clos dans un bus de nuit longue distance à destination de l’Allemagne. Les personnages sont des numéros de siège. Les voix parlent l’allemand, l’anglais, l’italien, le turc et l’hébreu. Elles sont âpres ou incertaines, dialoguent, soliloquent, répondent à des questionnaires d’identité, s’expriment par posts sur les réseaux sociaux. Dans ce condensé d’Europe du début du XXIe siècle, même muni d’un titre de transport, tout individu peut être débarqué, faute d’être né au bon endroit.
Liat Fassberg signe avec sa polyphonie plurilingue une fable onirique sur le potentiel de discrimination, qu’elle se fonde sur la couleur de la peau, l’origine ethnique et géographique, le genre, l’aspect physique ou la classe sociale.
La pièce se déroule entièrement dans un bus de nuit, quelque part sur une autoroute en Allemagne. Quelque chose s’est passé, la police a fait sortir deux passagers – sans-papiers, migrants, on ne saura jamais exactement, ils n’apparaissent jamais dans la pièce. Maintenant les autres passagèr·es parlent. Des voix dans la nuit qui réfléchissent ce qui vient de se passer comme un miroir réfléchit une image. Chacun·e a son point de vue, partiel, partial et lacunaire. Mais à travers ce regard cubiste une réalité se constitue peu à peu.