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Le sanctuaire osirien de Douch – Travaux de l’Ifao dans le secteur du temple en pierre (1976-1994)

Éditeur : IFAO (Institut Français d’Archéologie Orientale)
1ére édition
Collection : DFIFAO, 51
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Auteur(s) : Laroche-Traunecker Françoise
Langue : Français
324 illustration(s) N&B
56 illustration(s) couleur

Paru le 21/Jan/2021

Prix TTC : 54,00€
EAN : 9782724707328
ISBN : 978-2-7247-0732-8

Dimensions : 240x320 mm.
Nombre de pages : 304

CLIL : 3385 Antiquité

Dans cette publication des travaux de l’Ifao à Douch, les études sur l’architecture et la construction des édifices, souvent bien conservés, tiennent une large place. Les datations de murs en brique par radiocarbone ont permis de restituer les états successifs du sanctuaire. L’illustration, étroitement liée au texte et principalement inédite, compte 234 photographies prises avant et pendant les travaux, environ 200 relevés d’états des lieux (dont 9 dépliants de grand format) et près d’une trentaine de dessins de restitution d’édifices ou de l’ensemble du sanctuaire, de l’époque perse au Bas-Empire romain.

Le site de Douch n’avait jamais été fouillé lorsque Serge Sauneron, directeur de l’Ifao, y engagea des travaux en 1976, afin de désensabler le secteur du temple du Haut-Empire romain. Avant d’atteindre ses sols dallés, les fouilles ont mis au jour plusieurs niveaux d’occupation du Bas-Empire. Ces campagnes et les suivantes, jusqu’en 1994, ont révélé l’existence d’édifices antérieurs à l’époque romaine comme, sous le temple, un sanctuaire ptolémaïque en brique, ainsi que d’autres édifices encore plus anciens, remontant à l’époque perse ou même au-delà.

L’historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l’architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L’examen de détails de construction a permis d’établir la succession chronologique des édifices, d’expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites.

La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l’époque perse au Bas-Empire romain.