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Danse et politique

Luttes, corporéités, performativités

Éditeur : Dijon (Éditions Universitaires de)
1ére édition
Collection : Sociétés
Thème : Arts - esthétique
Sous la direction de : Pellus Anne
Langue : Français
18 illustration(s) N&B
1 illustration(s) couleur

Paru le 28/Jan/2021

Prix TTC : 20,00€
EAN : 9782364413948
ISBN : 978-2-36441-394-8

Dimensions : 150x230 mm.
Nombre de pages : 200

CLIL : 3686 Arts du spectacle

Cet ouvrage autour de la relation entre danse et politique croise les méthodes (recherche en danse, en études théâtrales, en esthétique, en histoire et en études de genre), les formats (analyses d’œuvres, entretiens, panoramas historiques) et les perspectives théoriques proposant une approche délibérément interdisciplinaire, voire transdisciplinaire. Au croisement de la recherche en Arts du spectacle et en Sciences Sociales, en prise avec l’actualité contemporaine de la recherche et des sociétés, il fait le choix d’aborder la politicité de la danse à travers une perspective esthético-politique ancrée plus particulièrement dans les études de genre, les théories queer et les études post-coloniales. L’ouvrage est organisé selon 3 parties équilibrées mettant en évidence l’empan et les axes de la réflexion développés. L’introduction, en forme d’essai, annonce la problématique en s’appuyant sur un nombre substantiel de travaux antérieurs sur la question faisant désormais autorité dans ce domaine.

En s’inscrivant dans une perspective interdisciplinaire, tant en termes de méthodes adoptées (Études chorégraphiques, théâtrales, visuelles, Histoire, Esthétique, Études de genre), de formats (panoramas historiques, analyses d’œuvres, entretiens), qu’en termes de perspectives théoriques (notamment les gender, queer et postcolonial studies), cet ouvrage collectif s’attache à réfléchir à la capacité politique de la danse, autrement dit à sa puissance d’agir sur le corps politique et social. Il s’intéresse à la manière dont les corps dansants peuvent lutter contre les « évidences » du corps et remettre en question les représentations dominantes, par l’expérimentation de nouveaux modes de relation intersubjectifs, de nouvelles modalités du commun, voire par l’invention d’intercorporéités marginales ou inédites. Sans sous-estimer l’importance des relations entre danse et pouvoir étatique, il s’agira d’interroger ici la politicité de la danse à travers ses formes et ses pratiques – le « pouvoir des œuvres » – ainsi que la portée transgressive, voire subversive desdites œuvres à l’aune du contexte socio-historique dans lequel elles s’inscrivent.