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Sortir de la guerre

« Sortie de guerre » : cette expression devenue comme indispensable aux historiens des conflits était encore inconnue il y a quelques décennies. Elle s’est imposée grâce à l’étude de l’immédiat après première guerre mondiale, de la signature de l’Armistice jusqu’à la fin des processus de démobilisation. Mais cette notion n’avait jusqu’alors pas été appliquée à la dimension maritime de la Première Guerre mondiale.

Éditeur : Sorbonne (Université Presses)
1ére édition
Revue : Revue d'Histoire Maritime - N° 28
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Sous la direction de : Chaline Olivier, Lecoq Tristan
Langue : Français
15 illustration(s) couleur

Sortie prévue le 28/Jan/2021

Prix TTC : 25,00€
EAN : 9791023106411
ISBN : 979-10-231-0641-1

Dimensions : 160x240 mm.
Nombre de pages : 304

CLIL : 3381 Histoire générale et thématique monde

« Sortie de guerre » : cette expression devenue comme indispensable aux historiens des conflits était encore inconnue il y a quelques décennies. Elle s’est imposée grâce à l’étude de l’immédiat après première guerre mondiale, de la signature de l’Armistice jusqu’à la fin des processus de démobilisation : un passage, une métamorphose, une reconversion. Mais cette notion n’avait pour l’heure pas vraiment été appliquée à la dimension maritime de la Première Guerre mondiale, fréquemment négligée en France, pas plus qu’à d’autres conflits maritimes, avant ou après. C’est tout l’objet de ce numéro de la Revue d’histoire maritime.

« Sortie de guerre » : cette expression devenue comme indispensable aux historiens des conflits était encore inconnue il y a quelques décennies. Elle s’est imposée grâce à l’étude de l’immédiat après Première Guerre mondiale, afin de saisir des chronologies plutôt courtes, de l’ordre de quelques années tout au plus, de la signature de l’Armistice jusqu’à la fin des processus de démobilisation. À la différence des énoncés statiques sur les clauses des traités et les conséquences de la guerre, elle permet de saisir un passage, une métamorphose, une reconversion, un processus qui n’est que rarement le retour à la situation antérieure. La masse des sources et les tendances historiographiques concernant le premier conflit mondial ont ainsi porté à étudier le retour des soldats, leur réadaptation à un monde plus ou bouleversé, ainsi que les formes d’une impossible sortie de guerre dans le cas du deuil, de la mutilation ou encore de l’exil sans fin.

Mais cette notion n’a pas été vraiment appliquée à la dimension maritime de la Première Guerre mondiale, fréquemment négligée en France, pas plus à d’autres conflits maritimes, avant ou après. Ce double constat a porté le comité de rédaction de la Revue d’histoire maritime à s’y essayer pour diverses époques. Il en résulte une grande variété d’utilisations et d’adaptations de la notion initiale.