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Oralités contestataires

Si la parole est l’arme des puissants, elle peut être aussi celle des faibles. Cette voix contestataire est une oralité poétique, chantée, murmurée, criée. Elle requière courage, imagination, détermination.

Éditeur : Inalco Presses
1ére édition
Revue : Cahiers de Littérature Orale - N° Hors série
Thème : Sciences humaines et sociales
Sous la direction de : Le comité de rédaction
Auteur(s) : Leguy Cécile, Belmont Nicole, et Bornand Sandra
Langue : Français
5 illustration(s) N&B

Paru le 13/Août/2020

Prix TTC : 20,00€
EAN : 9782858313501
ISBN : 978-2-85831-350-1

Dimensions : 160x240 mm.
Nombre de pages : 182

CLIL : 3122 Ethnologie

Si la parole est l’arme des puissants, elle peut être aussi celle des faibles. Cette voix contestataire est une oralité poétique, chantée, murmurée, criée. Elle requière courage, imagination, détermination. Les textes de ce florilège ont été composés dans des contextes et des époques différents, mettant en valeur une contestation, lyrique, humoristique, politique, collective, solitaire. Ils raisonnent/résonnent de façon forte avec l’actualité de l’enseignement supérieur et de la recherche française, et plus largement avec la société française dans son système social, imparfait mais précieux.

Si la parole est l’arme des puissants, elle peut être aussi l’arme des faibles, une liberté conquise plus qu’acquise souvent. La parole publique a ainsi sa performativité propre. Cette voix contestataire est une oralité au plein sens du terme : une oralité poétique, chantée, tambourinée, dansée, murmurée, criée. Une choralité politique. Ces oralités contestataires requièrent souvent courage et astuce, imagination et détermination. Les textes rassemblés dans ce florilège ont été composés dans des contextes et des époques différents, mais tous ont pour objectif de mettre en valeur une contestation, lyrique ou humoristique, festive ou plus directement politique, collective ou solitaire, mais toujours pour le bien commun. Et souvent contestation portée par des voix de femmes, ni bavardes ni muettes… Ces moments d’oralités contestataires ont été choisis parce qu’ils raisonnent/résonnent de façon forte avec la situation actuellement vécue par le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche française, et plus largement sans doute avec la société française bousculée dans son système social, modèle évidemment imparfait mais précieux.