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Les Associations d’élèves et d’étudiants

Entre socialisation et apprentissages (XVIe-XXe siècle)

Cet ouvrage, qui constitue une première mise au point historiographique sur la question des associations d’élèves, s’attache à l’analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien du XVIe au XXe siècle.

Éditeur : Midi (Presses Universitaires du)
1ére édition
Collection : Tempus
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Sous la direction de : Castagnet-Lars Véronique
Langue : Français
15 illustration(s) N&B
7 illustration(s) couleur

Paru le 09/Juil/2020

Prix TTC : 25,00€
EAN : 9782810706488
ISBN : 978-2-8107-0648-8

Dimensions : 160x240 mm.
Nombre de pages : 340

CLIL : 3383 Histoire de France

Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l’étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d’apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires. Cet ouvrage, qui constitue une première mise au point historiographique sur la question des associations d’élèves, s’attache à l’analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu’il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Il apporte un éclairage à la fois sur la diversité des organisations mises en place, toutes adossées à une structure d’enseignement de type collège, école spéciale, université, et sur la mixité de ces associations impliquant élèves et enseignants.

Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l’étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d’apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires.

La réflexion collective s’attache à l’analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu’il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Les autorités éducatives (politiques et religieuses) de l’époque moderne se saisissent de ces associations afin de prolonger hors du temps scolaire et après l’âge scolaire, avec éventuellement une radicalisation des formes d’expression, les effets de l’éducation développée dans les collèges d’Ancien Régime, jésuites et oratoriens. Pour d’autres autorités, des XVIIe-XXe siècles, reconnaître ces associations c’est permettre aux élèves de s’initier à une vie politique, soit au sein de cette association – et la question du fonctionnement de nature démocratique est un élément à prendre en compte –, soit à l’extérieur dans la cité. Les structures réunissent alors élèves et étudiants en leur donnant une visibilité, une voix. Enfin, encourager des pairs à s’associer concourt à créer une solidarité, des réseaux professionnels ou syndicaux, voire une culture d’établissement, entre adultes.