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L’auctoritas à Rome

Une notion constitutive de la culture politique

Qu’est ce qui faisait qu’un homme politique romain était cru ? Ni la vérité de ce qu’il avançait, ni la haute tenue de ses propos. Mais ce qu’on appelait l’auctoritas. Une qualité personnelle fondée sur une éthique, qui se gagnait ou se perdait.

Éditeur : Ausonius (Éditions)
1ére édition
Collection : Scripta Antiqua
Thème : Histoire - géographie - archéologie
Sous la direction de : David Jean-Michel, Hurlet Frédéric
Langue : Français

Paru le 01/Oct/2020

Prix TTC : 25,00€
EAN : 9782356133533
ISBN : 978-2-35613-353-3

Dimensions : 170x240 mm.
Nombre de pages : 370

CLIL : 3385 Antiquité

Les études sur la Rome républicaine et les débuts de l’Empire ont mis en avant la notion de « culture politique », définie comme un mode de légitimation qui contient des images, des rituels et des actes. Les prises de décision dans les assemblées et au Sénat ont fait l’objet d’études qui dépassent le droit public. La question des qualifications pour exercer le pouvoir a donné lieu à des réflexions sur les compétences savantes comme le droit, mais aussi sur les compétences sociologiques, niveaux de fortune, clientèles, prestige. Une dimension échapait encore à l’analyse. Les acteurs de la politique étaient définis par leurs actes et leur statut, mais l’autorité, l’auctoritas, qui permettait de l’emporter dans la prise de décision, n’avait pas encore fait l’objet d’une étude satisfaisante. Cette qualité était incarnée par des individus, mais elle état aussi reconnue à des institutions (Sénat). Les propos et les normes qui s’appuyaient sur elle étaient d’une telle force qu’ils étaient aussitôt suivis d’effet. Les études rassemblées dans cette publication se recoupent pour faire de l’auctoritas un « surplus » et à conférer à l’individu ou au groupe détenteur d’une telle qualité une supériorité qui structurait les comportements.

Les études sur la Rome républicaine et les débuts de l’Empire ont mis en avant la notion de « culture politique », définie comme un mode de légitimation qui contient des images, des rituels et des actes. Les prises de décision dans les assemblées et au Sénat ont fait l’objet d’études qui dépassent le droit public. La question des qualifications pour exercer le pouvoir a donné lieu à des réflexions sur les compétences savantes comme le droit, mais aussi sur les compétences sociologiques, niveaux de fortune, clientèles, prestige. Une dimension échapait encore à l’analyse. Les acteurs de la politique étaient définis par leurs actes et leur statut, mais l’autorité, l’auctoritas, qui permettait de l’emporter dans la prise de décision, n’avait pas encore fait l’objet d’une étude satisfaisante. Cette qualité était incarnée par des individus, mais elle état aussi reconnue à des institutions (Sénat). Les propos et les normes qui s’appuyaient sur elle étaient d’une telle force qu’ils étaient aussitôt suivis d’effet. Les études rassemblées dans cette publication se recoupent pour faire de l’auctoritas un « surplus » et à conférer à l’individu ou au groupe détenteur d’une telle qualité une supériorité qui structurait les comportements.