Écriture des libelles et pratiques littéraires (XVIe-XVIIIe siècle)
Quelles sont les relations entre littérature et communication politique à l’époque moderne en France ? Cette enquête sur les libelles explore les nouvelles formes de la propagande, de la performance, de l’usage public des formes littéraires ou de la rhétorique délibérative.
Éditeur : Presses universitaires du Midi
1ére édition
Collection : Littératures classiques
Thème : Lettres - linguistique
Sous la direction de : Amstutz Delphine, Goderniaux Alexandre, Petit Adrienne, Abiven Karine
Langue : français
Sortie prévue le 23/01/2025
Prix TTC : 25,00€
EAN : 9782810713189
Dimensions : 161 x 241 mm.
Nombre de pages : 210
Quelles sont les relations entre littérature et communication politique à l’époque moderne en France ? Cette enquête sur les libelles explore les nouvelles formes de la propagande, de la performance, de l’usage public des formes littéraires ou de la rhétorique délibérative.
Quelles sont les relations entre l’écriture des libelles et les pratiques littéraires dans la France de la première modernité ?
Cette enquête collective explore différentes modalités de cette interaction entre littérature et communication politique du XVIe au XVIIIe siècle : propagande, performance, renouveau de la rhétorique délibérative, recours aux formes littéraires dans les débats publics. Prendre en compte la porosité entre les écritures d’intervention et les belles lettres permet de mieux étalonner le regard sur des œuvres devenues « classiques », de plonger dans un bain polémique certains textes canoniques, de restituer l’énergie rhétorique qui animait en leur temps des écrits désormais entrés au patrimoine. À l’inverse, la mise en évidence de l’inscription référentielle et de la visée polémique de certaines œuvres rapidement tombées dans l’oubli peut paradoxalement leur redonner un intérêt proprement littéraire. Il s’agit dès lors de désenclaver le territoire de la littérature moderne, pour baliser différemment ses frontières à partir de ce qui apparaît parfois trop simplement comme ses marges.