Celui qui s’élance
Celui qui s’élance part de loin : il ne sait ni lire ni écrire, ce qui ne l’empêche pas d’être un bon ouvrier, un excellent ami et même de tomber amoureux. De plus, il reçoit un coup dont il se relève au prix d’immenses efforts. Au fil des mois, Guillaume bascule dans le monde complexe des mots dans lequel les joies sont moins pures ; mais en décrivant dans un petit cahier les minuscules événements de son quotidien, il amorce une reprise de sa vie avec les autres. D’illettré il devient patron. Mais Guillaume ne conçoit plus l’entreprise que comme une aventure collective.
Éditeur : Descartes & Cie
1ére édition
Collection : Romans
Thème : Lettres - linguistique
Auteur(s) : Branco Linda
Langue : français
Sortie prévue le 01/10/2026
Prix TTC : 18,00€
EAN : 9782844463968
Dimensions : 133 x 203 mm.
Nombre de pages : 180
Celui qui s’élance part de loin : il ne sait ni lire ni écrire, ce qui ne l’empêche pas d’être un bon ouvrier, un excellent ami et même de tomber amoureux. De plus, il reçoit un coup dont il se relève au prix d’immenses efforts. Au fil des mois, Guillaume bascule dans le monde complexe des mots dans lequel les joies sont moins pures ; mais en décrivant dans un petit cahier les minuscules événements de son quotidien, il amorce une reprise de sa vie avec les autres. D’illettré il devient patron. Mais Guillaume ne conçoit plus l’entreprise que comme une aventure collective.
Celui qui s’élance part de loin : il ne sait ni lire ni écrire, ce qui ne l’empêche pas d’être un très bon ouvrier, un excellent ami et même de tomber amoureux. Pourtant le hasard lui assène un coup dont il ne parvient étrangement à se relever qu’au prix d’immenses efforts pour combler ses lacunes. Au fil des mois, il bascule insensiblement dans le monde des mots. Mais cet univers est plus complexe, les joies moins pures ; les jours sombres qui se profilaient doucement arrivent, violents, l’abandonnant sans force. L’astucieux Guillaume est loin et celui qui le remplace ne peut même plus travailler. Néanmoins c’est bien en décrivant dans un petit cahier les minuscules événements de son quotidien que s’amorce une possible reprise de sa vie avec les autres, entre les mots. Le roman se rapproche d’un Guillaume toujours guidé par le hasard mais bien loin du chauffeur aveugle et radieux qu’il était. De lui on pourrait dire : d’illettré il devient patron. Mais les mots alors sonneraient faux car Guillaume définitivement ne conçoit l’entreprise que comme une aventure collective.