Voyage d’une femme au Spitzberg, de Léonie d’Aunet
En 1839, à 19 ans, Léonie d’Aunet fut la première Française à traverser l’océan Arctique pour atteindre le Spitzberg. Quelques années plus tard, elle ravît à jamais le cœur de Victor Hugo. Ceci est le récit de son aventure dans le Grand Nord, l’aventure moderne d’une femme moderne.
Éditeur : Presses universitaires de Provence
1ére édition
Collection : Textuelles
Thème : Lettres - linguistique
Auteur(s) : Orlandini Carcreff Alessandra
Langue : français
Sortie prévue le 10/11/2022
Prix TTC : 20,00€
EAN : 9791032004142
Dimensions : 159 x 239 mm.
Nombre de pages : 190
En 1839, à 19 ans, Léonie d’Aunet fut la première Française à traverser l’océan Arctique pour atteindre le Spitzberg. Quelques années plus tard, elle ravît à jamais le cœur de Victor Hugo. Ceci est le récit de son aventure dans le Grand Nord, l’aventure moderne d’une femme moderne.
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Léonie d’Aunet fut la première femme voyageuse à atteindre en 1839 et à 19 ans, les îles Svalbard dans l’océan Arctique. Maîtresse de Victor Hugo, elle fut prise en flagrant délit d’adultère et fut emprisonnée. Hugo échappa à l’arrestation en tant que Pair de France et fit face à un scandale politique pour avoir utilisé sa fonction pour échapper à la prison. Le Voyage d’une femme au Spitzberg est un texte très précieux pour la vulgarisation des connaissances sur le monde nordique. C’est un récit très agréable à lire encore aujourd’hui, qui se distingue par un style coquet, pétillant et très ironique, avec des passages drôles et chargés d’humour, mais aussi avec des informations techniques sur des aspects pratiques de l’organisation d’un voyage aux terres nordiques, totalement inexistantes dans les récits de son époque. Réimprimé sept fois au xixe siècle, ce texte fut un succès éditorial. Les éditions modernes de 1992 et 1995 sont complètement épuisées.
En 1839, à 19 ans, Léonie d’Aunet devint la première voyageuse française à avoir dépassé le Cercle polaire arctique, pour atteindre le Spitzberg, les îles Svalbard, selon la dénomination actuelle. Elle partit avec son époux, le peintre François Biard, pour suivre l’expédition de la Commission scientifique du Nord, dirigée par le naturaliste Paul Gaimard. Le Voyage d’une femme au Spitzberg est un texte très précieux pour la vulgarisation des connaissances nordiques. En effet, il n’est pas seulement un récit très agréable à lire encore aujourd’hui, marqué d’un style coquet, pétillant et très ironique, mais les informations que son auteur donne sur des aspects pratiques de l’organisation d’un voyage aux terres nordiques sont totalement inexistantes dans les récits de son époque. Léonie d’Aunet alterne des passages drôles et chargés d’humour à des paragraphes dont le style s’inspire de la crème des plumes de son époque, qu’elle recevait dans son salon du 8 place Vendôme : Balzac, Hugo, Lamartine, Gautier, Du Camp. Ce sera ce dernier qui l’incitera à écrire dans la Revue de Paris, pour se maintenir économiquement une fois sortie de prison : oui, parce que Léonie d’Aunet, Mme Biard, fut la maîtresse de Victor Hugo jusqu’en 1845, quand elle fut prise en flagrant délit d’adultère. Elle connut donc les cellules de Saint-Lazare, tandis que le grand écrivain échappa à toute condamnation car Pair de France. Les chroniques de mode et les romans de Léonie d’Aunet eurent du succès, mais en 1854 elle publia le Voyage d’une femme au Spitzberg et ce fut un véritable succès littéraire.