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Senso et autres nouvelles vénitiennes

Une Venise aux deux visages, à la fois splendide et repoussante : telle est la Sérénissime que l’architecte et écrivain Camillo Boito (1836-1914) offre à ses lecteurs, dans un style concis et efficace, volontiers cruel.

Éditeur : Sorbonne (Université Presses)
1ére édition
Collection : Carnets italiens
Thème : Lettres - linguistique
Auteur(s) : Boito Camillo et Bordry Marguerite (Ed.)
Langue : Français et Italien
1 illustration(s) N&B

Paru le 27/Août/2020

Prix TTC : 22,00€
EAN : 9791023106602
ISBN : 979-10-231-0660-2

Dimensions : 145x210 mm.
Nombre de pages : 380

CLIL : 3621 Nouvelles

Une Venise aux deux visages, à la fois splendide et repoussante : telle est la Sérénissime que Camillo Boito (1836-1914) offre à ses lecteurs, dans un style concis et efficace, volontiers cruel. Ce volume réunit, pour la première fois en français, ses principales nouvelles vénitiennes. De la célèbre « Senso », immortalisée au cinéma par Luchino Visconti, en 1954, aux plus méconnues « Le collier de Bouddha », « Le maître du setticlave », Boito explore le motif des amours vénitiennes mais, au-delà, il se fait peintre du paysage vénitien. Une autre Venise, loin des sentiers battus.

Une Venise aux deux visages, à la fois splendide et repoussante : telle est la Sérénissime que l’architecte et écrivain Camillo Boito (1836-1914) offre à ses lecteurs, dans un style concis et efficace, volontiers cruel. Dissimulant son ironie sous une impassibilité de façade, le frère aîné du librettiste Arrigo Boito décrit une ville à la beauté envoûtante, mais dominée par l’hypocrisie et rongée par la mesquinerie.

Ce volume réunit, pour la première fois en français, ses principales nouvelles vénitiennes. De la célèbre « Senso », immortalisée au cinéma par Luchino Visconti, en 1954, avec Alida Valli, aux plus méconnues « Le collier de Bouddha », « Le maître du setticlave », Boito explore le motif des amours vénitiennes mais, au-delà, il se fait peintre du paysage vénitien, minutieusement décrit dans « La couleur à Venise » et à la fin de « Quatre heures au Lido ». Une autre Venise, loin des sentiers battus.