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Gustave Aimard, Le Brésil nouveau. Mon dernier voyage

Il s’agit d’une édition critique du récit de voyage du romancier populaire Gustave Aimard (1818-1883) à Rio de Janeiro en 1879. C’est un témoignage particulièrement vivant sur la capitale brésilienne, qui mêle l’émerveillement face à la beauté du site et de la ville, un souci pédagogique à l’intention du lecteur, et de multiples anecdotes tantôt sérieuses, tantôt cocasses.

Éditeur : Artois (Presses Université)
1ére édition
Thème : Lettres - linguistique
Auteur(s) : Tettamanzi Régis (ed.) et Aimard Gustave
Langue : Français
10 illustration(s) couleur

Paru le 03/Sep/2020

Prix TTC : 19,00€
EAN : 9782848323886
ISBN : 978-2-84832-386-6

Dimensions : 120x180 mm.
Nombre de pages : 268

CLIL : 4027 Etudes littéraires générales et thématiques

Auteur prolifique de romans populaires au XIXe siècle, Gustave Aimard était également dans sa jeunesse un grand voyageur et a laissé un récit de voyage à Rio de Janeiro en 1879. Ce récit est un document précieux sur la capitale du Brésil à la fin du XIXe siècle, à une époque, qui plus est, où les Français étaient relativement nombreux au Brésil. Il s’agit d’un témoignage particulièrement vivant sur la capitale brésilienne, qui mêle l’émerveillement face à la beauté du site et de la ville, un souci pédagogique à l’intention du lecteur, et de multiples anecdotes tantôt sérieuses, tantôt cocasses.

Gustave Aimard (1818-1883) est surtout connu comme auteur de romans populaires d’aventures consacrés à l’Ouest américain ou à la flibuste. Vers la fin de sa vie toutefois, en 1879, il retourne au Brésil, pays qu’il avait visité dans sa jeunesse, et nous laisse un témoignage très vivant de son séjour à Rio de Janeiro. On le voit rencontrer des Français établis dans la capitale brésilienne, converser avec l’empereur Pedro II, et parcourir les rues et les quartiers : il va à l’Opéra et au music-hall, flâne au marché du port, arpente les rues du centre-ville, de Botafogo, de Flamengo et de Lapa. Il s’émerveille aussi devant le Pain de Sucre et le Corcovado (où il n’y a pas encore la fameuse statue du Christ Rédempteur). Il exalte comme tant d’autres voyageurs la beauté de la baie de Guanabara, mais se montre également pédagogue en expliquant à son lecteur l’histoire du Brésil et sa géographie. Il passe en revue nombre de monuments et d’institutions, tout en se étant sensible à la réalité sociale de la fin de l’Empire, notamment à la question de l’esclavage et au sort des Indiens. Soucieux de faire découvrir un pays qu’il estime mal connu des Français, il ne ménage pas sa peine, même s’il n’arrive pas toujours à se défaire de certaines idées reçues. Son récit, parfois touchant, parfois agaçant dans sa naïveté, mérite d’être redécouvert.